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L'espace, frontière de l'infini vers lequel voyage l'équipage du
capitaine Dirk à bord du vaisseau USS Intercourse, sa mission :
explorer les profondeurs les plus intimes, découvrir de nouvelles
chattes cosmiques, d'autres perversions intergalactiques, au mépris du
danger, bref enculer l'impossible. Le vaisseau du capitaine Dirk est
contacté par l'ambassadeur Bore de la planète "No Foune" pour lui
signaler qu'un violent mutant prénommé "Face de Cramouille" fou le
bordel sur sa planète et qu'ils n'ont pas les moyens de lutter contre
ce mutant qui collectionne les vagins. Ni une ni deux le capitaine
Dirk demande a Scotty l'ingénieur en chef de le téléporter sur le lieu
ou se trouve le mutant belliqueux. Mais Scotty se trompe et téléporte
le capitaine dans le palais d'une esclave sexuelle Orionne à la peau
verte et aux corps pulpeux. Afin que le premier contact soit mémorable
elle l'initie aux coutumes sexuelles de son peuple en lui pompant la
bite avec une dextérité hors pair, mais Scotty cet abruti s'aperçoit
de son erreur et téléporte le capitaine sur la planète No Foune sur le
lieu ou se trouve Face de Cramouille. Après une lutte acharnée Dirk
qui combat la teub à l'air le met KO en lui jetant un gros caillou sur
sa tronche de moule avarier. À la suite de ce combat épique, Capitain
Dirk retourne échanger ses fluides corporels avec l'esclave Orionne
afin de respecter la directive première de Starfleex. La femelle
Orionne aux énormes nichons tout verts accueille avec joie son retour
en reprenant sa bite dans sa grande bouche qu'elle turlutte avec
gourmandise. Afin de la préparer à l'invasion de son gros chibre, Dirk
bouffe sa chatte et son clito qui arbore le piercing des meilleurs
esclaves sexuelles de son système stellaire. Dirk fini enfin par
explorer sa chatte en profondeur en la culbutant couché sur le dos
puis en levrette nous dévoilant son cul d'enfer et ses gros nichons
qui ballotte sous ses coups de boutoir. Après l'avoir ramoné de fond
en comble il expulse dans sa bouche et sur son visage d'esclave sa
précieuse semence. Décidément les Orionnes méritent bien leurs
réputations de plus grande pute intersidérale !
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